..........2 Tom Boonen
1 FABIAN CANCELLARA
...............................................................................................................3 Alexandro Ballan
Alors je n'ai pas vu la course car je suis allée voir mon chéri courir ds le lot-et-garonne dont je ne pourrai pas vous faire de commentaires très personnalisés.
Mais j'ai vu quelqques images, Fabian Cancellara s'est échappé en solitaire dans le secteur décisif du Carrefour de l'Arbre. 17 kilomètres en solitaire et Cancellara deviendt le grand gagnant de cette édition 2006 !
Tom Boonen a francit l'arrivée en 5eme position il est pourant 2eme...mais c "grace" à la disqualification de 3 coureurs qui ont franchi illégalement un passage à niveau dont les barrières étaient baissées à 10 km de l'arrivée.
REACTIONS de TOM BOONEN :
>> Le Belge Tom Boonen n'est pas monté sur le podium de Paris-Roubaix pour honorer sa deuxième place.
Il a seulement accepté d'endosser son maillot de leader du Pro-Tour parce que sa défaite l'a peiné, mais aussi parce qu'il reconnaît la supériorité du Suisse Fabian Cancellara.
"Non, ce n'est pas une belle façon de finir deuxième", a déclaré le champion du monde, qui a bénéficié de la mise hors course de ses compatriotes Leif Hoste et Peter Van Petegem et du Russe Vladimir Gusev, qui ont franchi un passage à niveau fermé.
"L'organisation aurait dû arrêter les coureurs et les commissaires n'auraient pas dû les sanctionner", a-t-il ajouté.
"Si j'avais été à leur place, j'aurais fait exactement la même chose, je serais passé. J'ai trouvé marrant d'être arrêté par le train mais c'est quand même bizarre dans le final de Paris-Roubaix. J'en ai profité pour regarder les oiseaux voler."
L'image renvoie à Cancellara, qui a littéralement volé sur les pavés en ce jour d'énorme camouflet pour l'équipe Quick Step, éliminée de la course après le secteur de Wallers-Aremberg, et incapable de servir son leader comme elle le fit dans le Tour des Flandres.
"Il n'y a rien à dire. Nous étions dans un jour sans, c'est tombé dans cette course", a reconnu le manager de Quick Step, Patrick Lefévère.
"J'avais demandé aux gars de porter Tom Boonen jusqu'au secteur de Wallers-Aremberg, ils l'ont fait. Après... Je ne leur en veux pas, ils ont été exceptionnels depuis le mois de janvier."
Esseulé pendant plus de 90 kilomètres, Tom Boonen a bien couru a résisté jusqu'à 20 kilomètres de la ligne d'arrivée.
"Flecha et Cancellara étaient les deux plus forts. Ils étaient avec Hincapie les trois que je devais surveiller et parmi les plus forts", a-t-il dit.
"Je finis cinquième (NDLR: deuxième officiellement). Je suis un être humain, c'est tout. Aujourd'hui, il me manquait 1% mais cela a fait la différence. Perdre ici est forcément une déception, mais en regardant mon palmarès depuis le début de la saison (NDLR: onze victoires), je suis satisfait."
Tom Boonen va désormais prendre quelques jours de repos et se consacrer à la préparation du Tour de France, dont il convoite le maillot vert du classement par points. <<
REACTIONS de FABIAN CANCELLARA
>> Quelle a été votre stratégie dans les derniers kilomètres ?
A partir du moment où j'ai accéléré, j'ai énormément parlé avec mon directeur sportif pour me tenir au courant des écarts en permanence. J'ai vraiment tout donné, exactement comme si j'étais dans un contre-la-montre. J'ai eu l'impression d'avoir des jambes comme je n'en ai jamais eues, mais c'est surtout avec la tête que j'ai gagné cette course.
Pensiez-vous battre Tom Boonen sur cette course ?
Je savais que je pouvais le battre, mais j'ai surtout pensé à gagner et pas à me focaliser sur lui. Boonen n'était pas le seul coureur à surveiller et nous en avions déjà beaucoup discuté avec mes partenaires. C'est d'ailleurs aussi grâce à cette équipe que cette victoire a été possible. Pour la première fois de ma carrière je me suis senti particulièrement entouré par ce groupe et c'est une sensation extraordinaire.
Quel effet cela fait-il de rentrer en vainqueur sur le Vélodrome de Roubaix ?
J'ai d'abord pensé à m'appliquer pour faire le dernier tour sans tomber ! En fait j'ai surtout voulu profiter de cette atmosphère si spéciale qui existe sur ce vélodrome. Je savais que je ne pouvais plus être repris alors j'ai pensé à tous les efforts fournis pour y arriver, à ce que représente le fait d'être seulement le deuxième coureur suisse vainqueur de l'épreuve. <<